Si un compositeur devait incarner la révolution musicale du tournant du XIXe siècle, ce serait incontestablement Beethoven. Dès l’année 1811, il conçoit une nouvelle symphonie moins classique, plus romantique, dans l’espoir d’obtenir un poste officiel et de disposer d’un grand orchestre. Réputée pour son cachet rythmique et qualifiée comme « l’apothéose de la danse » par Richard Wagner, cette 7e symphonie, en 4 mouvements, présente des parentés avec la célèbre Symphonie n°3 « Héroïque » et le premier mouvement laisse entrevoir une réminiscence de La Pastorale.

On retrouve également dans ce programme de larges extraits de Fidelio, unique opéra de Beethoven composé en 1804, hymne à la liberté, à la justice, à la fidélité et à l’amour.

Pour cette soirée consacrée à Beethoven, l’Orchestre des Portes de l’Essonne nous propose un nouveau volet de son répertoire et révèle le génie du compositeur, sous la direction de Jean Gaillard.

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Distribution

Jean Gaillard Direction musicale

Avec l’Orchestre du Conservatoire des Portes de l’Essonne

Production

Production : Les Bords de Scènes – Grand-Orly Seine Bièvre

Crédits

Crédits photo : Pierre Duquoc