Comme le Requiem, il ne s’agit pas d’une œuvre de commande, mais plutôt d’une action de grâce, puisque Mozart s’était fait le serment d’écrire une messe, une fois marié avec Constance qui venait de tomber malade. Les airs de soprano ont donc été composés à son intention et elle les a interprétés lors de la première exécution à Salzbourg en l’église Saint-Pierre, le 26 octobre 1783.

Musicalement, la Messe en ut mineur s’inscrit donc dans la tradition baroque des messes cantates dites aussi messes napolitaines ou messes à numéro. L’agnus dei, entièrement perdu, ne peut, et pour cause, être donné, mais grâce au travail des musicologues qui ont pu compléter le sanctus et le credo, nous aurons la chance d’entendre cette admirable messe qui n’a été jouée qu’une fois du vivant de Mozart.

Pour la dernière partie de son triptyque consacré à Mozart, l’orchestre des Portes de l’Essonne et le chœur du conservatoire de Rouen (direction Pascal Hellot) nous proposent un nouveau voyage au pays des clairs obscurs mozartiens, sous la direction musicale de Jean Gaillard.

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Distribution

Jean Gaillard – Direction
Pascal Hellot – Direction chœur

Avec
L’orchestre du Conservatoire des Portes de l’Essonne & le Chœur du Conservatoire de Rouen

Crédits

Pierre Duquoc